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Renouvellement de la main-d’œuvre dans l’agroalimentaire : 24 000 départs d’ici 2030

| Publié le 14 décembre 2020
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Une étude en partenariat entre l’Insee et la Direccte Hauts-de-France

Cette étude apporte un éclairage régional sur les métiers de l’agroalimentaire et les enjeux liés à leur renouvellement. Elle est motivée, d’une part, par le constat d’un vieillissement généralisé de la main-d’œuvre, notamment celle employée sur des métiers spécifiques faisant parfois appel à des compétences rares. D’autre part, par le contexte de profondes mutations à l’œuvre dans l’agroalimentaire, en termes techniques et humains, pour répondre aux besoins et exigences de demain.

Avertissement : Engagés avant la survenue de la crise sanitaire COVID-19, ces travaux ne prennent pas en compte l’impact potentiel de la crise sur la main d’œuvre agroalimentaire. Or cette dernière devrait être touchée, en volume comme en structure, par la perte de débouchés générée par les restrictions sanitaires de 2020, notamment les fermetures administratives des bars et restaurants.

Dans les Hauts-de-France, le secteur de l’agroalimentaire emploie 53 500 personnes en 2016, soit 2,5 % des emplois de la région et 9,1 % des emplois nationaux de l’agroalimentaire. Les besoins en main-d’œuvre sont importants et en croissance. La moyenne d’âge des actifs en emploi est élevée et le vieillissement s’accélère. D’ici 2030, 41 % des actifs seraient amenés à cesser définitivement leur activité, soit plus de 24 000 départs. Ces départs concerneraient principalement les ouvriers, qualifiés ou non. Au niveau local, les enjeux de renouvellement seraient marqués dans les zones d’emploi de Cambrai, Berck, Laon et Soissons.

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